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Appuyé par la Commission de l’Union Européenne dans son Sixième Programme-Cadre




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Participants et consortium

Pour la mise en œuvre efficace d'un tel projet en réseau, une attention particulière a été accordée à la composition et à la qualité des partenaires. Le consortium proposé est bien équilibré et tiendra compte de l'intégration maximum des savoir-faire, de l'expertise et de l'expérience des partenaires. 19 membres représentant chacun un domaine approprié de gestion de ressource en assainissement durable font partie de NETSSAF dont la complémentarité est présentée dans la figure suivante.

 




Les partenaires spécialisés en recherche - développement en assainissement durable ont été choisis pour faire partie d'un consortium avec des complémentarités d'expertise dans différentes  disciplines liées à la gestion durable de l'assainissement: (1) les technologies appropriées d'assainissement à faible coût, (2) la réutilisation des eaux usées et excréta hygiénisés en agriculture et en aquaculture, (3) la gestion communautaire des infrastructures d'assainissement et (4) la gouvernance et les aspects institutionnels liés à l'assainissement. 7 institutions d'enseignement supérieur et 4 centres de recherches composent la principale composante scientifique et technologique du consortium, parmi lesquelles 4 sont de l'Afrique sub-saharienne et 7 sont européennes. Tous ces établissements sont des pionniers dans leurs domaines et sont également reconnus en tant que centres de ressources en gestion du développement durable dans le domaine, en particulier dans l'application  des concepts durables d'assainissement dans les zones rurales et péri-urbaines où vivent des populations à faible revenu.

 

Il est important de souligner par exemple, les activités de longue date (depuis 1988) effectuées par CREPA en Afrique de l'ouest et du centre, consolidant ainsi l'engagement de cette organisation en faveur du développement durable en Afrique de l'ouest. Le CREPA est une institution inter-états présent dans 17 pays francophones et lusophones d'Afrique (Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Centrafrique, Cote d'Ivoire, Congo, Gabon,  Guinée-Conakry, Mali, Mauritanie, Niger, Rwanda, Sénégal, Tchad,  Togo et Guinée-Bissau).

 

Le travail commun de ces innovateurs scientifiques et technologiques permettra d'atteindre les objectifs scientifiques proposés par le consortium, en raison du savoir-faire et de l'expertise accumulés des membres du groupe et de la complémentarité de leurs domaines d'expérience.

 

Bien que chacun des 11 centres de R&D ait effectué des travaux de terrain directement avec des communautés à différents endroits, une attention particulière a été donnée d'inclure 4 institutions de transfert de technologie et de diffusion des connaissances dans le consortium. Ils seront également les acteurs principaux pour atteindre les objectifs du NETSSAF, non seulement au moyen de leurs propres ressources  scientifiques, ce qui est le cas de BioAzul, BOATA, ESCA et GTZ, mais  également en concevant un plan efficace de diffusion et de  dissémination des résultats, tout en étant vraiment capable d'atteindre le public par l'utilisation des moyens de communication appropriés et les mécanismes adaptés. En raison de sa vaste expérience en matière de diffusion dans les communautés rurales d'Afrique de l'ouest, BOATA donnera un appui profond pour l'atteinte des  résultats prévus dans la stratégie de diffusion.

 

Deux communautés (ville de taille moyenne) d'Afrique de l'ouest, Matam (Sénégal) et Ville-de-Sya (Burkina Faso), font également partie des membres de cette action  de coordination puisqu'elles ont une expérience plus étroite du domaine de l'assainissement et sont en même temps représentative d'une population africaine. En outre, on a trouvé important l'intégration des réseaux thématiques  internationaux et des fondations déjà existants dans le consortium, favorisant ainsi le développement des synergies positives parmi les acteurs du secteur de l'assainissement en Afrique sub-saharienne. Le WSAP-AF , Programme des Nations Unies pour l'Eau et l'Assainissement –Région Afrique, soutient et fait partie de l'initiative NETSSAF, apportant ainsi une part de ses connaissances et compréhension des mécanismes sociaux de plusieurs pays d'Afrique. Elle a trois bureaux dont le siège central est à Nairobi, Kenya, une antenne régionale pour l'Afrique australe à Maputo, Mozambique et l'autre antenne pour l'Afrique centrale et occidentale à Dakar, Sénégal et, d'ici à la mi 2006, il est prévu d'avoir 14  bureaux de coordination pays: Nairobi (Kenya), Maputo (Mozambique), Lusaka  (Zambie), Kampala (Ouganda), Dar es Salaam (Tanzanie), Addis Ababa  (Ethiopie), Dakar (Sénégal), Kinshasa (RDC), Kigali (Rwanda), Ouagadougou (Burkina Faso) et Cotonou (Bénin). En 2006 des  bureaux seront ouverts à Niamey (Niger), Tunis (Tunisie, en Afrique du nord) et à Accra (Ghana). En plus, l'association internationale de l'eau (IWA) est le plus grand réseau internationalement des professionnels de l'eau et est donc également un membre principal de  consortium NETSSAF avec une riche expérience recueillie dans plus de  100 pays.

 

Le consortium NETSSAF a réellement un caractère transnational, composé de 20 associés venant de 12 différents pays d'Afrique sub-saharienne et européen: Allemagne, Autriche, Burkina Faso, Côte d'Ivoire, Espagne, Finlande, Ghana, Kenya, Mali, Sénégal, Suède, Suisse et Royaume-uni. Tous les associés d'Afrique subsaharienne font face aux problèmes de déficit en infrastructure d'approvisionnement en eau potable et d'assainissement adéquat. Certains de ces partenaires africains ont déjà collaborés dans des projets antérieurs, dont beaucoup sont directement  appropriés aux objectifs de ce projet. Ceci favorisera la cohésion du groupe sur les projets et les réseaux existants, réduira au minimum le chevauchement des objectifs de  recherches, et maximisera le potentiel et l'efficacité des efforts  international pour l'exécution des concepts d'assainissement durable en  Afrique de l'ouest.

 

Comme la langue officielle commune du Burkina Faso, du Sénégal, de la Côte d'Ivoire et du Mali est le français, le consortium est  composé des associés qui sont au moins compétents en français. La  plupart des associés européens pourront communiquer en anglais et en français, facilitant ainsi la communication dans le  consortium. De plus, la majorité des associés africains sont à  l'aise en anglais et français et ces facteurs combinés mèneront aux canaux liquides de communication durant toute la durée du projet.

 

Seules les ressources humaines seront déployées par le projet.  Les détails du personnel qui fournira l'expertise au projet sont présentés dans les descriptions des partenaires ci-dessous. Les coûts requis pour les voyages pour les réunions, les ateliers, les conférences etc. ont également été inclus au  budget de projet.